Bienvenue à tous !
Cymico et le Québec propose maintenant des services d'aide aux immigrants
- Le Site (conseils gratuits)
- Le Forum (entraides )
- La Boutique ( Services d'aide à l'installation, livres...)

Vous pourrez suivre grace à ce blog l'avancement de nos démarches d'immigration ainsi que notre installation et la vie à Sherbrooke (Québec).
Si vous êtes un proche, ce blog vous permettra de prendre de nos nouvelles régulièrement.
Si vous êtes vous aussi en démarche d'immigration, ou souhaitez juste vous informer, ce blog vous aidera peut-être à répondre à quelques-unes de de vos questions.

Pour nous contacter: cymico@videotron.ca
Au fil du temps j’ai constaté que beaucoup de personnes se posent des questions concernant les standards de diffusion et vidéo. Comme j’entend souvent parler du standard « pal/secam », je voudrais donc dans un premier temps vous informer que le pal est un standard, et le secam un autre, donc s’il vous plait, ne me parlez plus de « pal/secam »
Afin de permettre aux personnes perdues de s’orienter dans ce monde assez enigmatique qu’est la vidéo, voici quelques informations (plus ou moins techniques) qui vous permettront de vous guider.
Ces infos ne concernent que le matériel grand public.
Les standards TV :
Canada / USA : NTSC (National Television System Committee)
Nb de lignes
625
Fréquence H
17,734kHz
Fréquence V
60 Hz
Bande passante vidéo
4,2MHz
Porteuse son
4,5MHz
Europe (sauf la France) : PAL B (Phase Alterning Line)
Nb de lignes
625
Fréquence H
15,625kHz
Fréquence V
50 Hz
Bande passante vidéo
5MHz
Porteuse son
5,5MHz
France : SECAM L (Séquentiel Couleur Avec Mémoire)
Nb de lignes
625
Fréquence H
15,625kHz
Fréquence V
50 Hz
Bande passante vidéo
6MHz
Porteuse son
6,5MHz
Les Standards vidéo des camescopes achetés
| système | en Europe | au Canada |
| VHS | Pal (sauf en France) et Secam (en France) | NTSC |
| VHS-C | Pal (sauf en France) et Secam (en France) | NTSC |
| SVHS-C | Pal | NTSC |
| V8/HI8 | Pal | NTSC |
| D8 | Pal | NTSC |
| DV | Pal | NTSC |
| DVD | Pal | NTSC |
| HDV | Pal | NTSC |
Le zonage DVD :
| Zone 1 | États unis, Canada |
| Zone 2 | Europe, Moyen Orient, Japon, Afrique du Sud |
| Zone 3 | Asie du Sud-Est |
| Zone 4 | Amérique du Sud, Australie |
| Zone 5 | Europe de l'Est, Afrique |
| Zone 6 | Chine |
Il existe également les zones 7 et 8, mais elles ne concernent pas le grand public. ***************************************** Astuce :
Pour installer un lecteur DVD provenant d’Europe : 1- Vérifier d’abord le voltage, il doit accepter le 110V/60Hz, certains lecteurs sont bi-standard (110/220V-50/60Hz), vous devrez juste acheter un adaptateur de prise. S’il ne l’est pas, vous devrez acheter un transformateur (par exemple chez http://www.maddison.ca ou http://www.voltageconverters.com ). 2- S’il est multizone, pas de problème . S’il n’accepte que le zone 2 (pour un lecteur venant d’Europe), vous pouvez le faire dézonner chez un professionnel ou le faire vous-même (il existe des sites qui peuvent vous aider tel que http://www.club-dvd.net) 3- Avant de débrancher votre lecteur DVD à destination du Canada, réglez le système TV sur NTSC (car il n’est pas certains que votre TV au Canada accepte le Pal). Une fois au Canada, vous aurez juste à brancher le transfo ou l’adaptateur pour la prise. 
Le froid canadien... ce célèbre froid que redoutent de nombreux touristes et immigrants. Et oui, c'est parfois une des raisons qui fait réflechir.
Personnellement, avant de lancer nos démarches, nous avons séjourné 9 jours à Montréal en janvier 2005 afin de connaitre ce froid qui repousse certains et certaines.
Nous avons été très surpris de constater que le -20°C sec du Québec est beaucoup plus doux que le 0 ou -1° humide de France.
Il faut certes se couvrir avec les vêtements adéquats, mais s'il vous plait, ne comparez pas ce qui ne l'est pas.
Par exemple, il y a 1 mois environ, je me suis surpris à sortir en T-shirt + chemise matellassée ouverte (de bucheron) à...-2°. Et oui, c'était très agréable et très doux car il n'y avait pas de vent.
Icitte, le facteur vent est très important, car c'est le vent qui fouette et glace. Je me souviens du jour où nous traversions une passerelle (au dessus de l'autoroute à Longueuil) alors qu'il faisait -20°. Comme tout bon touriste, je m'étais couvert de la tête aux pieds laissant juste apparaitre mes yeux et mes sourcils gelés. Il a fallu juste un petit coup de vent glacial de 10sec pour me donner un mal de tête jusqu'à la fin de la journée.
A contrario, un jour, alors que Coco et moi rejoignions le métro montréalais, nous trouvions que la journée était moins froide que la veille où la température était descendue à -23°. Quelle ne fût pas notre surprise en consultant le panneau publicitaire dans le métro, la température extérieure était de -27°.
Quant à hiberner, pour rien au monde, je n'hibernerai en hiver. c'est une saison géniale, depuis que nous sommes arrivées, nous profitons de l'hiver en consacrant nos après-midi aux glissades (luge), patinage (18 ans après, le retour), balades dans les bois, ski, etc... pour nous arrêter aprés à un Tim Horton afin de déguster un donuts glacé à l'érable et un bon chocolat chaud. 
Ah oui, icitte, certaines pistes de ski sont ouvertes jusqu'à 22h (elles sont éclairées), ce qui permet de faire une descente aprés le boulot. 
Les routes sont effectivement bien dégagées et avec les pneux neige, pas de problème.
J'avoue avoir du mal à comprendre certaines personnes de ma famille qui refusent de venir au Québec l'hiver, alors qu'il vont skier dans les Alpes.
Ils s'imaginent encore que nous vivons dans une cabane en bois perdue dans la foret chauffée par la cheminée...

...Meuhh non, chez nous il fait 19° et on se balade en T-shirt. et il y a tout le confort.
En plus, n'oubliez pas qu'il existe le télédémarreur qui vous permet de démarrer votre char de chez vous (lorsque vous déjeunez par exemple) avec une simple télécommande.
Bon, j'arrête là, voilà donc ce que je pense de ce célèbre froid canadien
Michel
Comment se conduisent les québécois sur la route ? Comment vais-je réagir ? et réussirai-je à m’adapter au code de la route quelque peu différent de celui que je connais.
Voici quelques une des questions qui me travaillaient avant mon arrivée.
Tout d’abord, n’ayant pas de véhicule durant les 2 premières semaines je me suis laisser conduire par nos amis. J’en ai donc profité pour observer les comportements des automobilistes.
Puis nous avons acquis notre char, à ce moment là, il à bien fallu se lancer.
Le premier jour, j’étais un peu perdu, puis finalement, de jour en jour, je me suis adapté pour finir par m’habituer.
La chose qui m’a beaucoup surpris, c’est ce civisme omniprésent. Prenons l’exemple des croisements. Alors qu’en France, tout est mis en place pour installer des rond-point partout, ici, il y a un panneau STOP (ou plutôt ARRET) à chaque intersection .
Autre fait surprenant : les feux de signalisation, nommés également « lumières ». Tout d’abord, lorsqu’un feux passe au rouge, ne pas s’arrêter au pied du feu (car vous serez alors en plein milieu du carrefour), mais avant le carrefour, il y a normalement un marquage au sol (lorsqu’il n’est pas effacé ou caché par la neige).
Tous les automobilistes sont donc contraint de s’arrêter. Dans ce cas, la règle est simple : premier arrivé, premier passé. Donc, chaque conducteur arrivant à une intersection avec un panneau ARRET doit être attentif aux autres véhicules afin de savoir qui est arrivé avant afin de le laisser passer, ça s’appelle tout simplement du civisme, ce que de nombreux automobilistes français ne connaissent pas. Et comment fait-on lorsque plusieurs véhicules s’arrêtent en même temps ? allez-vous me dire. Et bien à chaque fois que ça m’est arrivé, l’autre automobiliste m’a fait signe qu’il me cédait le passage, surprenant !!!
Voici donc quelques explications pratiques concernant les feux de circulation :

Un feu vert indique que vous pouvez tourner à gauche, continuer tout droit ou tourner à droite après avoir cédé le passage aux véhicules et aux piétons se trouvant déjà dans l'intersection. Lorsque vous tournez à gauche ou à droite, vous devez céder le passage aux piétons qui traversent l'intersection

Le feu jaune indique que le feu rouge est sur le point de s'allumer. Vous devez arrêter si vous pouvez le faire sans danger; sinon, continuez avec prudence.

Un feu rouge indique que vous devez immobiliser votre véhicule, soit à la ligne d'arrêt marquée sur la chaussée ou, à défaut, au passage protégé pour piétons, qu'il soit marqué ou non. S'il n'y a pas de passage protégé, arrêtez-vous à la limite du trottoir. S'il n'y a pas de trottoir, arrêtez-vous à la limite de l'intersection.
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Les feux verts clignotants et les flèches vertes aident les automobilistes à tourner. Lorsque vous faites face à un feu vert clignotant ou à une flèche verte pointant vers la gauche associée à un feu vert, vous pouvez tourner à gauche, continuer tout droit ou tourner à droite. C'est ce qu'on appelle un feu avancé, car les véhicules venant en sens inverse font face à un feu rouge. |
On trouve à certaines intersections des feux de circulation distincts pour les véhicules qui tournent à gauche et ceux qui continuent tout droit ou tournent à droite.
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Lorsqu'une flèche de virage à gauche s'allume pour les véhicules roulant dans la voie de virage à gauche, un feu rouge sera généralement allumé pour les véhicules qui continuent tout droit ou ceux qui tournent à droite. Vous pouvez tourner à gauche si vous vous trouvez dans la voie de virage à gauche. Les véhicules venant en sens inverse peuvent également tourner à gauche. |
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Après la flèche verte de virage à gauche, un feu jaune s'allume pour les véhicules se trouvant dans la voie de virage à gauche. |
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Après le feu jaune, le feu rouge s'allume pour les véhicules se trouvant dans la voie de virage à gauche. Un feu vert s'allume pour les véhicules qui vont tout droit ou ceux qui tournent à droite. Il peut aussi s'agir d'une flèche verte pointant tout droit et vers la droite |
Après ce cours, vous allez me dire que vous savez maintenant comment réagir lorsque vous arrivez devant une lumière…et bien non, ce n’est pas tout, icitte, il est possible de tourner à droite alors que le feu est rouge, mais sous certaines conditions, cliquez sur le panneau suivant pour être orienté vers une page explicative.
En Amérique, le cruise control (régulateur de vitesse) est très répandu, une fois qu’on l’a utilisé, on ne peux plus s’en passer. De plus, rouler sur les longues routes du Québec avec ce système est un vrai plaisir qui n’a rien à voir avec la conduite en France avec un cruise control. Les autoroutes sans fin d’Amérique vous donnent envie de se laisser glisser (même si les routes sont parfois en piteux état).
A conduire ici, je me suis surpris à constater qu’en ville, je roule à 50km/h, parfois même à 40km/h, et je n’ai absolument pas l’impression d’être à la masse, tout simplement parce que tous les autres véhicules roulent à la même vitesse.
Juste un petit rappel sur les limitations de vitesses :
*50km/h en ville - 90km/h sur les routes principales -100/110km/h sur les autoroutes
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Ne soyez pas surpris car ici, les panneaux de limitation de vitesse indiquent certes la vitesse maximum autorisée, mais également la vitesse minimum autorisée. |
Pour terminer cet article, je donnerai juste ce petit lien très utile.
Depuis le 11 janvier, nous avons décidé de passer au rythme québécois.
En résumé, voici comment s'organise une journée.
Le matin, 6h15, lever puis déjeuner oeufs bacon. Démarrage de la voiture à distance quelques minutes avant le départ. Pendant que Coco prépare Cynthia, je retire la neige et le givre de l'auto, puis départ à l'école (sauf lorsque je l'accompagne à l'arrêt du bus scolaire.
Midi, diner, puis sièste de Paul.
15h, je (ou Coco) pars récupérer Cynthia à l'arrêt de bus.
17h, souper (Pizza Hut le 11/01 et Saint Hubert le 12/01). Retour à la maison vers 19h.
Bain des enfants puis temps libre jusqu'à 21h.
Il est vrai qu'au début, il est assez déconcertant de se passer du gouter pour manger à 17h, mais finalement, c'est assez pratique car tout le monde est prêt de bonne heure, et donc on peut se coucher quand bon nous semble. En fait, c'est assez simple à appliquer, il suffit de reporter les activités que nous faisions avant de manger, après le souper (le bain, les devoirs, etc...).
Aménageant dans un logement non-meublé, nous avons dû nous meubler de A à Z.
Les priorités d’achat se tournent donc vers l’électroménager. Après avoir visité plusieurs enseignes, nous avons opté pour Brault&Martineau, car ils proposaient une promotion : 5 appareils achetés de la même marque donnaient droit à un rabais de 600$. Nous avons donc choisi la marque Frigidaire (ou Electrolux en Europe) très répandu au Québec
Le frigo (ou réfrigérateur) Nous en avons choisi un de taille populaire, soit 18.5pi² pour 899$ (à la place de 959$ - prix affiché). Nous avions la possibilité d’en prendre un autre pour 799$, mais Coco a préféré celui avec les tablettes ajustables, plus facile pour agencer le rangement. Pour se faire une idée, en voici les dimensions (HxLxP): 168x76x77cm. Par contre, nous le trouvons un peu bruyant par rapport à ceux que nous avons eu en France.
La laveuse et sécheuse (lave-linge et sèche-linge)
Il existe 2 sortes de laveuse/sécheuse, à chargement frontal et à chargement par le dessus.
Nous les avons donc choisi avec le chargement frontal, Nous avions le choix entre 3 niveaux de finition. Le premier comportait un panel de contrôle mécanique, le second avait des fonctions supplémentaires et un panel de contrôle électronique, quant au dernier, il était tout électronique (pour les amateurs de petits boutons qui clignotent) avec des fonctions que nous n’aurions jamais utilisées pour 1000$ de plus.
Nous avons opté pour les modèles intermédiaires, qui me semble t-il sont les plus populaires.
Par rapport aux modèles français, on ressent nettement qu’on a changé de continent.
Et oui, nous sommes en Amérique, le pays des grosses automobiles, mais aussi des grosses laveuses/sécheuses. Pour vous faire une idée, imaginez que vous avez chez vous une machine à laver de laverie automatique. Au Canada, la capacité est comptée en pied³, alors qu’en France, c’est en kg. Autre différence, ici, les laveuses n’ont pas de résistance qui chauffe l’eau, il y a 2 entrées d’eau (1 pour l’eau froide + 1 pour l’eau chaude), il parait que de ce fait, les laveuses ont une durée de vie supérieure aux modèles européens.
Globalement, la capacité d’une machine à laver de 5kg en France est égale à une laveuse de 3,1pi³ au Canada.
Notre laveuse a une capacité de 5,1pi³, ses dimensions font (LxPxH) : 69x69x93cm. Nous l’avons acheté 969$.
Notre sécheuse (à évacuation) est également frontale, mêmes dimensions que la laveuse, et c‘est un modèle intermédiaire. Nous l’avons acquis pour 659$.
Nous les trouvons très silencieuses.
NB : Pour la sécheuse, nous avons du acquérir un tuyau d’évacuation en alu car il n’était pas fourni.
La cuisinière
Les modes de cuisson électriques les plus répandus sont les serpentins et la vitrocéramique (l’induction est très dispendieux et rare à trouver).
Les cuisinières à serpentins sont les plus abordables, mais la vitrocéramique se vend de plus en plus.
Nous avons opté pour la cuisinière en vitrocéramique, certes plus cher, mais plus facile à nettoyer et plus conviviale.
Sous la plaque, se trouve le four, nous avions le choix entre le four à convection, et autonettoyant. La chaleur tournante nous aurait bien tentée, mais le seul modèle proposé avec la chaleur tournante avait en plus un mini four « cuisson rapide » en bas, pour un surcoût de 400$, nous avons donc préféré nous passer de cette option, économisant par la même occasion 400$, cette cuisinière nous aura coûté 799$.
Là encore, ici c’est l’Amérique avec ses appareils surdimensionnés. Notre cuisinière mesure 120(L)x70(P)x76(H, incluant le panel de contrôle). Les boutons sont situés sur un panneau au fond de la cuisinière (ce qui surprend un peu au début).
La fenêtre du four est grande, ce qui facilite la surveillance de la cuisson, mais la lumière ne s’allume seulement lorsque la porte s’ouvre. Une question que nous nous sommes posée avant d’arriver au Québec : La porte du four étant accessible aux enfants, est-elle pourvu de « porte froide » ? car nous ne trouvions aucune réponse en consultant les sites web des fabricants. Finalement, cette absence de réponse est simple, ici toutes les portes de four sont des « portes froides ». Nos enfants n’ont donc rien à craindre de ce coté là, de plus, nous avons la possibilité de verrouiller la porte.
Nous avons testé ce four et avons constaté qu’il est assez long à chauffer, mis à part ce détail, nous sommes satisfaits de cet achat. 
Le lave-vaisselle
Au début, nous n’avions pas l’intention d’acquérir un lave-vaisselle tout de suite, puis l’offre de B&M se faisant, nous avons choisi d’en acheter un. Celui ayant attiré notre attention coûtait 499$, nous avons considéré que le rabais de 600$ de B&M nous offrait cet élément.
En déballant, nous avons été surpris par la piètre finition de cet appareil. Tout était basic, aucun tuyau de raccordement était fourni, les fils électriques étaient nus (absence de prise), et en plus, nous avons dû acheter un raccord en coude pour pouvoir brancher l’arrivée d’eau.
Par contre, il est très bruyant. Surprenant car dans la notice, il y a un avertissement expliquant qu’il ne faut pas être surpris car ce lave-vaisselle est très silencieux Je n’ose imaginer le bruit s’il n’y avait pas cette fonction.
Lorsque nous avons magasiné pour acheter ces articles, Coco a préféré prendre la garantie supplémentaire de 4 ans des 5 appareils pour 700$. Autre chose, notre vendeur nous a facturé d’office 19,95$ une trousse de nettoyage pour la cuisinière alors que je pensais qu’il nous l’offrait selon ses termes, je m’en suis rendu compte après avoir épluché la facture. Donc il faut faire attention aux discours tenus par les vendeurs car lorsqu’ils disent « je peux vous offrir ce… », cela ne veut pas dire qu’il vous la donne gratuitement, mais il vous offre la possibilité de l’acquérir.
Finalement, j’y suis retourné et ai expliqué mon mécontentement, ils ont dit qu’ils m’enverront un chèque de 26$ (19,95 + taxes).
Le petit électroménager
La friteuse : L’une des premières choses que nous avons acheté est la friteuse, indispensable pour concocter une bonne poutine. Nous avons choisi la marque T-FAL (Tefal). Nous l’avons trouvé au Canadian Tire pour 69,99$ à la place de 99.99$. Le grille-pain : Egalement acheté au Canadian Tire. Nous en avons choisi un de la marque Betty Crocker, également en promo à 24,99$ à la place de 29,99$. D’autres étaient moins cher, mais paraissaient être du toc, nous avons choisi celui-ci qui nous paraissait correct. Une petite info au passage, les ouvertures pour les tranches de pain sont plus larges qu’en Europe car ici, le pain en tranche est plus épais, ne soyez donc pas surpris lorsque vous viendrez en Amérique. Un broyeur-mélangeur : Lorsque nous étions en France, Coco souhaitait acquérir cet ensemble permettant de mixer, faire des sauces, etc…MAGIC BULLET EXPRESS vendu 59.99€, nous l’avons trouvé ici pour 59,99$ en promo à la place de 79,99$ au Canadian Tire.
Le batteur : Nous avons pris un batteur de marque Sunbeam pour 99$ chez maxi. Un autre modèle nous intéressait, mais de marque KitchenAid pour 269$, certes, il avait d’autres fonctions, mais vu la différence de prix, nous n’avons pas réfléchi longtemps. La plaque chauffante : Un jour où nous nous magasinions chez WalMart, j’ai vu une plaque chauffante à 35,88$, Coco n’étant pas intéressé, je ne l’ai pas prise, puis retournant régulièrement chez WalMat, je passais devant régulièrement, pour finir par craquer et en acheter une. Depuis que nous l’avons, nous l’utilisons régulièrement pour préparer le (petit) déjeuner (œufs et bacons). La fontaine à eau fraîche : N’ayant pas acquis un frigo américain avec distributeur d’eau fraîche, nous avons acheté une fontaine indépendante. Ici, c’est très répandu. Le prix moyen d’une fontaine est de 150$, certains modèles proposent un petit frigo comme support, d’autres de simples supports de rangement. Magasinant à WalMart, je suis tombé sur une promo à 119$ (fontaine + support de rangement), puis je constate une autre fontaine peu visible à 59,96$ (sans support), c’est celle-ci que j’ai choisi. Comme toutes les fontaines, elles font eau fraîche et eau chaude. L’aspirateur : Ne sachant quel aspirateur choisir, nous allions prendre un aspirateur-balai, comme beaucoup de monde ici, jusqu’à ce que l’on nous en prête un. Fichtre ! Cet aspirateur était tellement bruyant que même en criant à côté de Coco pour lui parler, elle n’entendait pas. Et en plus, Coco trouvait qu’il n’aspirait pas bien. Nous avons donc choisi de prendre un aspirateur-traîneau Hoover pour 99$ chez WalMart, surprenant car la plupart des aspirateurs-traîneau que nous avions vu coûtaient plutôt dans les 200$.







Au Québec, l’auto est un outils indispensable (sauf peut-être dans les grandes métropoles). A Sherbrooke, il y a un réseau de bus, mais pas assez développé à mon goût, surtout pour les horaires (1 bus toutes les 30mn).
Notre objectif était donc d’acquérir rapidement une auto, déjà pour libérer nos amis qui nous accompagnent à nos rendez-vous, mais surtout pour pouvoir être mobile, et pouvoir par exemple, magasiner, se déplacer à des rendez-vous pour la création de notre garderie, etc.…, nous faisons le tour de quelques concessions Dodge à Sherbrooke et Saint Elie d’Orford et Chevrolet à Rock Forest.
-Dodge à Sherbrooke, il s’agit d’un petit concessionnaire, après discussion, le vendeur, me propose un Grand Caravan SXT 2005 en location sur 48 mois pour 32.905$, en versant 4.000$, cela me fait un versement mensuel de 485,66$ (taux à 2.89%)
-Chevrolet à Rock Forest, le minivan que propose cette enseigne est le Uplander (successeur du Venture), j’avoue avoir été assez déçu par la ligne et l’esthétique de ce véhicule, je préférais le Venture. Je ne m’attarde donc pas pour repartir vers une autre concession Dodge.
-Dodge à Saint Elie d’Oxford. J’explique mon souhait au vendeur, il me propose un Grand Caravan bleu marine Special Edition avec option Stow&Go (sièges arrières rabattables dans le sol). Nous allons voir le véhicule, mais celui-ci ne me plait pas trop (équipement un peu léger). Je lui parle alors du véhicule en expo un Grand Caravan rouge de 2005 avec 13.000km ayant appartenu à un vendeur de la concession.
Après discussion, en location, on arrive à des mensualités de 477$ sur 48 mois en versant 4.000$ (taux identique à la concession à Sherbrooke).
Dom et moi retournons à la maison pour revenir à la concession avec Coco (elle a son mot à dire ma blonde quand même !!!).
De retour a la concession, et après « inspection » de l’auto par Coco, nous allons dans le bureau afin de finaliser la transaction.
Après le vendeur, nous rencontrons le directeur qui nous questionne pour le crédit. Toutes les informations données, nous repartons.
Le lendemain, le directeur nous contacte pour nous informer que le crédit a été refusé, car nous n’avons pas d’historique de crédit. Je dis alors que je suis prêt à verser la totalité du prix qui serait bloqué sur un compte durant plusieurs mois. Il me répond qu’il me contactera le lendemain. Restant sans nouvelle, je contacte la concession, le directeur me répond que le crédit a été refusé, et que le mieux serait de faire un crédit à la banque (avec un taux plus important à environ 7%).
Le lendemain, je contacte une concession à Weedom (à 50km de Sherbrooke). Dom et moi y allons le soir, tout d’abord, il me propose un Grand Caravan Sport de 2005 avec 16.000km pour environ 22.000$, le « hic ! », c’est qu’il a été accidenté, un peu nous dit le vendeur, et comme par hasard, les photos du choc ne sont pas dans le dossier, mais de toute façon, cela ne m’intéresse pas. Il nous propose donc un Grand Caravan SXT neuf de 2006. Parmi ses propositions, 2 semblent m’intéresser, les deux véhicules sont de couleur beige doré métallisé, le – cher a, en plus de l’équipement standard (ABS, Antipatinage, Jantes Alu, Airbags, Cruise control, système Stow’n go –sièges arrières entrants dans le sol-, Antibrouillards, anti-démarrage, fermeture centralisé…), les portes électriques latérales, la console centrale, le réglage électrique des pédales, tandis que le + cher, que je nommerai « full equipment » a le même équipement avec en + : dvd + chargeur 6CD/DVD et l’ouverture électrique du hayon.
Après négociations, le « full equipment » m’est proposé à 35.242$ et l’autre à 32.515$.
Je téléphone donc à la cheftaine de la famille, qui préfère le modèle moins équipé. Tant pis pour l’ouverture électrique du coffre (que je regrette un peu quand même) et le DVD.
Maintenant que le choix du véhicule est fait, je lui demande le prix du véhicule en ajoutant quelques accessoires (4 pneus neige + 4 jantes + 1 démarreur à distance), après discussion, j’accepte sa proposition à 33.539,25$ (taxes en sus)
Nous constituons maintenant un dossier de crédit pour une location sur 24 mois, comme suit : je propose un versement unique de 17.688,93$ (737,04x24) puis restera à verser le complément dans 24 mois si je décide de l’acheter. Ah oui ! le taux de mon crédit est à 0%, surprenant, non ?
Le lendemain, le vendeur me contacte pour m’annoncer que le prêt est accepté. N’ayant pas d’auto, le vendeur me propose de venir ne prendre chez moi. Il arrive vers 11h00, puis nous partons sur Weedon. Arrivé à la concession, nous allons directement faire enregistrer l’auto, puis retournons au garage pour signer les papiers.
Il y a un petit changement, le payement unique n’étant pas accepté, je verse 18.410$ (dépôt de garanti de 8.000$ qui me seront reversé dans 24 mois et 8.693$ (premier versement) + quelques taxes. Finalement mes mensualités seront de 737,59$
Pour l’installation du télé démarreur, le gars qui devait l’installer est tombé en panne (m’a t-on dit), donc je suis reparti avec pour revenir quelques jours plus tard. Mon démarreur a distance sera donc installé avec en plus un déflecteur avant et des bavettes arrières.
Voici donc mes mésaventures pour l’achat de mon premier char au Québec. Une chose est sure, c’est qu’une auto est un outils indispensable lorsqu’on vit en région.
En plus, j’ai découvert la boite automatique, fichtre ! je ne sais pas si je pourrai un jour conduire une auto avec une boite manuelle. Et en plus, lorsque je mets le moteur en marche, j'apprecie ce silence. Je me demande parfois si le moteur tourne. Et lorsque j'accelere, je reconnais bien la le bruit du V6 des voitures americaines. Mais le mauvais cote, c'est une consommation a 17L/100km, bon, mais c'est un 3,8 d'une puissance de 205ch.
Une dernière petite chose sur la concession de Saint Elie d’Oxford, je ne suis pas sur qu’ils aient été très honnêtes quant à la réponse du crédit car lors de la dernière discussion que j’ai eu avec le directeur de la concession, il m’a dit qu’il me contactera lorsqu’il y aura des offres de crédit intéressantes, or, le lendemain, Dodge proposait des crédits à 0%. Avis donc aux futurs acheteurs de Dodge à Sherbrooke.
C’est le 24 octobre 2005 que nous avons contacté notre transporteur Gallieni.
Après avoir longuement discuté au télephone, on m’envoi par courriel les informations souhaitées .
Nous avons 3m3 à faire transporter à Sherbrooke. Les tarifs proposés pour ce cubage se monte à 990€, mais ayant la « carte immigrer.com », j’ai droit à une réduction de 10%, cela dervrait me couter 810€. Pour ce prix là, ils fournissent les cartons, le ruban adhesif et le papier-bulle.
D’après ce que m’a expliqué la personne au téléphone, il est possible qu’ils emballent la marchandise. Dans notre cas, nous avons préféré le faire nous-même.
La livraison des cartons : je suis contacté par Carton-services pour fixer une date de livraison des cartons. La date est arrêtée au vendredi 28 octobre 2005. Deux jours plus tard, carton-services me contacte pour m’informer que ce ne sont pas eux qui fourniront les cartons !!!!!!! et ceci sans explication.
Je contacte donc Gallieni qui m’explique que carton-services vient subitement de modifier sa façon de travailler. Bref ! il me répond qu’il va trouver une solution pour que les cartons soient livrés rapidement.
Finalement, le lendemain, carton-services me contacte pour m’informer que la livraison des cartons se fera comme prévu le 28 octobre2005.
Afin de rester à la maison le 28 octobre pour récéptionner la livraison des cartons, nous décidons de nous absenter le 27 octobre afin de faire tout ce que nous avions à faire.
Le jour de la livraison, nous attendons toute la journée, rien !! aucune livraison. Je contacte donc carton-services qui m’oriente vers le transporteur Joyaux.
On m’informe alors que le camion est passé le 27 octobre. Quel organisation et quel sérieux !!!!!
Je leur passe donc un savon en leur expliquant la situation, et que la livraison des cartons est urgente car Gallieni doit venir les prendre la semaine prochaine, ce qui nous laisse très peu de temps pour emballer nos affaires.
Faisons un point sur la situation : les cartons devaient nous être livrés le vendredi 28/10, finalement ils sont passés le jeudi 27/10. Donc maintenant arrive la fin de semaine, soit pas de livraison possible les samedi 29/10 et dimanche 30/12. Et comme par hasard, le lundi 1 novembre est férié, donc la livraison se fera au minimum le mardi 2 octobre. Encore faut-il que ça soit possible car ils sont en sous effectif (cause vacances scolaires). En clair, vive la France !!! (je ne dirai rien d’autre).
Arrive le 2 novembre. Je contacte le transporteur Joyau à 9h car le chauffeur devait me contacter vers 8h15 pour voir à quel moment il pouvait livrer les cartons.
Je tombe donc sur une personne qui semble t-il ne trouve pas trace de mon dossier. Après insistance, elle recherche et constate que je serai livrer aujourd’hui.
Vous pensez que je suis sorti de cette panade ? et bien non, toute notre petite famille étant malade, nous avions pris rendez-chez le médecin pour 11h30 (rendez-vous pris le 28 octobre) . Evidement, l’heure de livraison des carton se fera entre 11h et 12h nous dit-il. J’explique alors la situation. Finalement, il nous livreront les cartons sur leur chemin du retour vers 16h.
C’est effectivement vers 16h que nos cartons nous ont été livrés.
Nos affaires étant maintenant emballées dans les cartons (qui passent d'ailleurs de 3m3 à 5m3), le transporteur (Gallieni) les embarquera le 10 novembre 2005, je verserai alors 700€ d'accompte.
La semaine précédent notre départ pour le Québec, je téléphone au transporteur pour savoir si tout va bien, et s’ils pourront nous livrer début janvier, « Pas de problème, une fois installé, vous nous passez un coup de téléphone pour fixer une date » me répond-il .
Une fois arrivé au Canada, Je contacte Gallieni, pour fixer une date de livraison, qui me répond que la douane veut me voir. Etant toujours sans auto, nous sommes dépendant de nos amis, qui travaillent.
C’est le 10 janvier 2006 que nous allons à Montréal pour faire tamponner le manifeste par les douanes qui nous permettra la livraison de nos 5m3 de cartons.
Après 1h30 de route, nous arrivons devant le bureau des douanes. Par chance, il n’y avait pas d’attente. Un douanier me demande de le suivre, je lui présente les papiers demandés, il regarde rapidement « importez-vous des alcools, cigarettes, voitures (!!!!)… ? »
Bref, une formalité administrative qui dure 3mn, et un coup de tampon.
11 janvier 2006, Gallieni me contacte pour fixer un rende-vous pour la livraison. RV pris à 16h. On me rappelle à 15h30 pour me dire qu’il y aura un peu de retard, ils arriverons vers 17h30/18h.
Ayant besoin de magasiner, nous partons et revenons à 17h30 ou le camion nous attendait.
Les gars nous apportent les cartons dans une chambre, et nous présentent la facture. Quelle fut notre surprise lorsque nous constatons que les douanes nous ont facturés des frais de stockage, soit environ 275€ de frais supplémentaires.
Enfin, nous réglons 950€ au transporteur Gallieni après avoir contrôlé le nombre et l’état des cartons.
Malgré ces imprévus, nous sommes tout de même heureux de récupérer nos cartons.29 décembre 2005, après avoir fait l’état des lieux de notre location, nous quittons notre dernier logement en France avec 4 cantines de 80L, 3 valises rigides et 10 sacs de voyage (et oui !!!) que nous avons réduit à 4 en joignant 2 sacs par 2.
Le 30 décembre 2005, c’est à 7h00 que nous nous réveillons pour partir en direction de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle vers 8h.
Nous arrivons à l’aéroport vers 9h et nous dirigeons à l’enregistrement des bagages.
C’est ici que les premiers problèmes commencent. L’agent d’Air France nous annonce que seuls 2 bagages de 32kg maxi sont acceptés. Ca commence mal car nous avons plus de bagages. Nous passons donc nos 3 valises rigides, 4 sacs (par 2), le lit parapluie de Paul et un sac seul en excedant de bagages (avec surplus de 125€). Pour les cantines, nous avons été dans l’obligation de passer par Bagages Du Monde (soit un supplément de 680€).
A propos de Bagages du Monde, je devais normalement avoir une réduction grâce à la « carte immigrer.com ». Et pourtant, l’agent me certifiait qu’il n’y avait aucun accord. « On n’est pas Air France ici, c’est privé » m’a t-il répondu avec un air peu aimable.
Soit un beau cadeau de cette France mesquine et égoïste de 800€.
Après avoir quitté BDM, nous nous dirigeons rapidement vers la porte d’embarquement après avoir passé les portiques de sécurité.
Nous arrivons dans la zone d’embarquement à 12h30. Je regarde le panneau des départs pour constater que l’embarquement débute à 12h30. Nous nous dirigeons alors vers la porte d’embarquement. Ayant 2 enfants dont un bébé (de + de 24 mois quand même), une hôtesse s’approche de nous afin de nous faire embarquer en priorité, c’est le seul point positif de ce voyage avec AF.
Alors que nous allions monter dans l’avion, l’embarquement est retardé de 5mn, puis 15, pour finalement embarquer avec 30mn de retard.
30mn, ce n’est pas beaucoup me direz-vous ? mais ce n’est pas tout, car il s’est mis à neiger suivi d’une pluie verglaçante, donc nous avons patienté 1h30 avant d’obtenir l’autorisation de décoller. Puis, nous avons encore du attendre 1h30 pour faire dégivrer l’avion, et pour couronner le tout, 30mn de plus pour décoller.
Donc un total de 4h de retard. Ca commence bien !!!
Nous voici donc en route pour notre nouvelle vie au Québec. Environ 7h de vol, et quelle aventure !!!
Pour commencer, parlons de Paul : ce cher petit monstre ne voulait pas attacher sa ceinture, donc la sirène s’est déclenchée à chaque contradiction. Le repas est assez bien dérouler sauf lorsque Paul a décider de relever la tablette alors qu’un verre de jus d’orange était encore posé dessus. Le reste du temps, notre fils a passé sont temps allongé, à dessiner au milieu de l’allée.
Cynthia maintenant, elle faisait des va-et-vient entre son siège et le fauteuil à mes cotés (qui est resté libre). Donc les siéges étant configurés en 3/3/3 dans le Boeing 777 que nous avons pris, nous étions placés comme suit : Cynthia/Paul/Coco _ Michel/siège libre/… Donc à chaque déplacement de Cynthia, c’était le bordel. A part, comme à son habitude Cynthia a été mignonne malgré quelques chicanes avec son frère.
Coco, elle, a passé son temps à faire le gendarme avec les enfants, en bref, elle n’a pas vraiment eu le temps de se reposer, sauf lorsque Paul dormait.
Quant à moi, étant à l’écart du petit monstre, j’étais le mieux placé. Les programmes vidéo proposés ne m’intéressant pas, j’ai regardé « Le retour du Jedi » sur mon laptop, joué avec les jeux d’arcade proposés dans l’avion. Et bien entendu, j’ai commencé ce mémo dans l’avion.
Après environ 7h de vol, nous arrivons enfin à Montréal. C’est maintenant que les choses sérieuses commencent.
Etant assez chargés, nous laissons descendre les passagers pressés avant de nous diriger à notre tour vers le grand hall de contrôle des passeport. Dans ce hall, un agent s’approche de nous et nous fait passer en priorité, ceci car nous sommes accompagné d’un bébé. Evidemment , il y a eu un blocage à notre guichet, donc attente de 10mn.
Une fois le contrôle des passeports passé, direction « Bureau de l’immigration ». Là encore, nous ne sommes pas les seuls, attente d’environ 30mn (Coco faisait patienter les enfants dans la salle d’attente alors que j’attendais dans la file d’attente) .
Notre tour arrive enfin, On nous demande tous les documents requis (les formulaire de RP donnés par l’Ambassade, le CSQ, avec combien d’argent nous arrivons, etc…)
Sorti de ce bureau, nous nous présentons maintenant à l’immigration du Québec situé juste en face, cela dure 5mn.
Les étapes administratives passées, nous récupérons nos bagages et Sweety notre chatte, puis nous dirigeons vers les Douanes.
Nous fournissons les documents demandés, répondons tranquillement aux questions, allons payer la taxe pour le chat de 34,51$, après ça « Bienvenue au Québec » nous dit-on. En nous dirigeant vers la sortie, nous avons constaté que les bagages de certains sont inspectés de A à Z, en voyant ça, nous nous disons que nous avons eu peur qu’on nous demande de vider nos bagages (2 chariots pleins). 

Nous nous dirigeons donc vers la sortie pour retrouver Dom qui nous attendait (et tac, une petite photo de notre arrivée).
Nous nous chargeons dans son char pour partir en direction de Sherbrooke (à 2h de route) pour retrouver Maryline et leurs enfants. Puis direction notre 5 1/5 (situé à 50m)où Dom et Maryline nous avaient installé leur futon provisoirement, le temps que nous nous installions, et le matelas de Cynthia.
Nous retournons chez nos amis pour souper, puis vers 23h, retournons dans notre nouveau logis pour enfin passer une bonne nuit.








