Au Québec, l’auto est un outils indispensable (sauf peut-être dans les grandes métropoles). A Sherbrooke, il y a un réseau de bus, mais pas assez développé à mon goût, surtout pour les horaires (1 bus toutes les 30mn).
Notre objectif était donc d’acquérir rapidement une auto, déjà pour libérer nos amis qui nous accompagnent à nos rendez-vous, mais surtout pour pouvoir être mobile, et pouvoir par exemple, magasiner, se déplacer à des rendez-vous pour la création de notre garderie, etc.…, nous faisons le tour de quelques concessions Dodge à Sherbrooke et Saint Elie d’Orford et Chevrolet à Rock Forest.
-Dodge à Sherbrooke, il s’agit d’un petit concessionnaire, après discussion, le vendeur, me propose un Grand Caravan SXT 2005 en location sur 48 mois pour 32.905$, en versant 4.000$, cela me fait un versement mensuel de 485,66$ (taux à 2.89%)
-Chevrolet à Rock Forest, le minivan que propose cette enseigne est le Uplander (successeur du Venture), j’avoue avoir été assez déçu par la ligne et l’esthétique de ce véhicule, je préférais le Venture. Je ne m’attarde donc pas pour repartir vers une autre concession Dodge.
-Dodge à Saint Elie d’Oxford. J’explique mon souhait au vendeur, il me propose un Grand Caravan bleu marine Special Edition avec option Stow&Go (sièges arrières rabattables dans le sol). Nous allons voir le véhicule, mais celui-ci ne me plait pas trop (équipement un peu léger). Je lui parle alors du véhicule en expo un Grand Caravan rouge de 2005 avec 13.000km ayant appartenu à un vendeur de la concession.
Après discussion, en location, on arrive à des mensualités de 477$ sur 48 mois en versant 4.000$ (taux identique à la concession à Sherbrooke).
Dom et moi retournons à la maison pour revenir à la concession avec Coco (elle a son mot à dire ma blonde quand même !!!).
De retour a la concession, et après « inspection » de l’auto par Coco, nous allons dans le bureau afin de finaliser la transaction.
Après le vendeur, nous rencontrons le directeur qui nous questionne pour le crédit. Toutes les informations données, nous repartons.
Le lendemain, le directeur nous contacte pour nous informer que le crédit a été refusé, car nous n’avons pas d’historique de crédit. Je dis alors que je suis prêt à verser la totalité du prix qui serait bloqué sur un compte durant plusieurs mois. Il me répond qu’il me contactera le lendemain. Restant sans nouvelle, je contacte la concession, le directeur me répond que le crédit a été refusé, et que le mieux serait de faire un crédit à la banque (avec un taux plus important à environ 7%).
Le lendemain, je contacte une concession à Weedom (à 50km de Sherbrooke). Dom et moi y allons le soir, tout d’abord, il me propose un Grand Caravan Sport de 2005 avec 16.000km pour environ 22.000$, le « hic ! », c’est qu’il a été accidenté, un peu nous dit le vendeur, et comme par hasard, les photos du choc ne sont pas dans le dossier, mais de toute façon, cela ne m’intéresse pas. Il nous propose donc un Grand Caravan SXT neuf de 2006. Parmi ses propositions, 2 semblent m’intéresser, les deux véhicules sont de couleur beige doré métallisé, le – cher a, en plus de l’équipement standard (ABS, Antipatinage, Jantes Alu, Airbags, Cruise control, système Stow’n go –sièges arrières entrants dans le sol-, Antibrouillards, anti-démarrage, fermeture centralisé…), les portes électriques latérales, la console centrale, le réglage électrique des pédales, tandis que le + cher, que je nommerai « full equipment » a le même équipement avec en + : dvd + chargeur 6CD/DVD et l’ouverture électrique du hayon.
Après négociations, le « full equipment » m’est proposé à 35.242$ et l’autre à 32.515$.
Je téléphone donc à la cheftaine de la famille, qui préfère le modèle moins équipé. Tant pis pour l’ouverture électrique du coffre (que je regrette un peu quand même) et le DVD.
Maintenant que le choix du véhicule est fait, je lui demande le prix du véhicule en ajoutant quelques accessoires (4 pneus neige + 4 jantes + 1 démarreur à distance), après discussion, j’accepte sa proposition à 33.539,25$ (taxes en sus)
Nous constituons maintenant un dossier de crédit pour une location sur 24 mois, comme suit : je propose un versement unique de 17.688,93$ (737,04x24) puis restera à verser le complément dans 24 mois si je décide de l’acheter. Ah oui ! le taux de mon crédit est à 0%, surprenant, non ?
Le lendemain, le vendeur me contacte pour m’annoncer que le prêt est accepté. N’ayant pas d’auto, le vendeur me propose de venir ne prendre chez moi. Il arrive vers 11h00, puis nous partons sur Weedon. Arrivé à la concession, nous allons directement faire enregistrer l’auto, puis retournons au garage pour signer les papiers.
Il y a un petit changement, le payement unique n’étant pas accepté, je verse 18.410$ (dépôt de garanti de 8.000$ qui me seront reversé dans 24 mois et 8.693$ (premier versement) + quelques taxes. Finalement mes mensualités seront de 737,59$
Pour l’installation du télé démarreur, le gars qui devait l’installer est tombé en panne (m’a t-on dit), donc je suis reparti avec pour revenir quelques jours plus tard. Mon démarreur a distance sera donc installé avec en plus un déflecteur avant et des bavettes arrières.
Voici donc mes mésaventures pour l’achat de mon premier char au Québec. Une chose est sure, c’est qu’une auto est un outils indispensable lorsqu’on vit en région.
En plus, j’ai découvert la boite automatique, fichtre ! je ne sais pas si je pourrai un jour conduire une auto avec une boite manuelle. Et en plus, lorsque je mets le moteur en marche, j'apprecie ce silence. Je me demande parfois si le moteur tourne. Et lorsque j'accelere, je reconnais bien la le bruit du V6 des voitures americaines. Mais le mauvais cote, c'est une consommation a 17L/100km, bon, mais c'est un 3,8 d'une puissance de 205ch.
Une dernière petite chose sur la concession de Saint Elie d’Oxford, je ne suis pas sur qu’ils aient été très honnêtes quant à la réponse du crédit car lors de la dernière discussion que j’ai eu avec le directeur de la concession, il m’a dit qu’il me contactera lorsqu’il y aura des offres de crédit intéressantes, or, le lendemain, Dodge proposait des crédits à 0%. Avis donc aux futurs acheteurs de Dodge à Sherbrooke.
C’est le 24 octobre 2005 que nous avons contacté notre transporteur Gallieni.
Après avoir longuement discuté au télephone, on m’envoi par courriel les informations souhaitées .
Nous avons 3m3 à faire transporter à Sherbrooke. Les tarifs proposés pour ce cubage se monte à 990€, mais ayant la « carte immigrer.com », j’ai droit à une réduction de 10%, cela dervrait me couter 810€. Pour ce prix là, ils fournissent les cartons, le ruban adhesif et le papier-bulle.
D’après ce que m’a expliqué la personne au téléphone, il est possible qu’ils emballent la marchandise. Dans notre cas, nous avons préféré le faire nous-même.
La livraison des cartons : je suis contacté par Carton-services pour fixer une date de livraison des cartons. La date est arrêtée au vendredi 28 octobre 2005. Deux jours plus tard, carton-services me contacte pour m’informer que ce ne sont pas eux qui fourniront les cartons !!!!!!! et ceci sans explication.
Je contacte donc Gallieni qui m’explique que carton-services vient subitement de modifier sa façon de travailler. Bref ! il me répond qu’il va trouver une solution pour que les cartons soient livrés rapidement.
Finalement, le lendemain, carton-services me contacte pour m’informer que la livraison des cartons se fera comme prévu le 28 octobre2005.
Afin de rester à la maison le 28 octobre pour récéptionner la livraison des cartons, nous décidons de nous absenter le 27 octobre afin de faire tout ce que nous avions à faire.
Le jour de la livraison, nous attendons toute la journée, rien !! aucune livraison. Je contacte donc carton-services qui m’oriente vers le transporteur Joyaux.
On m’informe alors que le camion est passé le 27 octobre. Quel organisation et quel sérieux !!!!!
Je leur passe donc un savon en leur expliquant la situation, et que la livraison des cartons est urgente car Gallieni doit venir les prendre la semaine prochaine, ce qui nous laisse très peu de temps pour emballer nos affaires.
Faisons un point sur la situation : les cartons devaient nous être livrés le vendredi 28/10, finalement ils sont passés le jeudi 27/10. Donc maintenant arrive la fin de semaine, soit pas de livraison possible les samedi 29/10 et dimanche 30/12. Et comme par hasard, le lundi 1 novembre est férié, donc la livraison se fera au minimum le mardi 2 octobre. Encore faut-il que ça soit possible car ils sont en sous effectif (cause vacances scolaires). En clair, vive la France !!! (je ne dirai rien d’autre).
Arrive le 2 novembre. Je contacte le transporteur Joyau à 9h car le chauffeur devait me contacter vers 8h15 pour voir à quel moment il pouvait livrer les cartons.
Je tombe donc sur une personne qui semble t-il ne trouve pas trace de mon dossier. Après insistance, elle recherche et constate que je serai livrer aujourd’hui.
Vous pensez que je suis sorti de cette panade ? et bien non, toute notre petite famille étant malade, nous avions pris rendez-chez le médecin pour 11h30 (rendez-vous pris le 28 octobre) . Evidement, l’heure de livraison des carton se fera entre 11h et 12h nous dit-il. J’explique alors la situation. Finalement, il nous livreront les cartons sur leur chemin du retour vers 16h.
C’est effectivement vers 16h que nos cartons nous ont été livrés.
Nos affaires étant maintenant emballées dans les cartons (qui passent d'ailleurs de 3m3 à 5m3), le transporteur (Gallieni) les embarquera le 10 novembre 2005, je verserai alors 700€ d'accompte.
La semaine précédent notre départ pour le Québec, je téléphone au transporteur pour savoir si tout va bien, et s’ils pourront nous livrer début janvier, « Pas de problème, une fois installé, vous nous passez un coup de téléphone pour fixer une date » me répond-il .
Une fois arrivé au Canada, Je contacte Gallieni, pour fixer une date de livraison, qui me répond que la douane veut me voir. Etant toujours sans auto, nous sommes dépendant de nos amis, qui travaillent.
C’est le 10 janvier 2006 que nous allons à Montréal pour faire tamponner le manifeste par les douanes qui nous permettra la livraison de nos 5m3 de cartons.
Après 1h30 de route, nous arrivons devant le bureau des douanes. Par chance, il n’y avait pas d’attente. Un douanier me demande de le suivre, je lui présente les papiers demandés, il regarde rapidement « importez-vous des alcools, cigarettes, voitures (!!!!)… ? »
Bref, une formalité administrative qui dure 3mn, et un coup de tampon.
11 janvier 2006, Gallieni me contacte pour fixer un rende-vous pour la livraison. RV pris à 16h. On me rappelle à 15h30 pour me dire qu’il y aura un peu de retard, ils arriverons vers 17h30/18h.
Ayant besoin de magasiner, nous partons et revenons à 17h30 ou le camion nous attendait.
Les gars nous apportent les cartons dans une chambre, et nous présentent la facture. Quelle fut notre surprise lorsque nous constatons que les douanes nous ont facturés des frais de stockage, soit environ 275€ de frais supplémentaires.
Enfin, nous réglons 950€ au transporteur Gallieni après avoir contrôlé le nombre et l’état des cartons.
Malgré ces imprévus, nous sommes tout de même heureux de récupérer nos cartons.29 décembre 2005, après avoir fait l’état des lieux de notre location, nous quittons notre dernier logement en France avec 4 cantines de 80L, 3 valises rigides et 10 sacs de voyage (et oui !!!) que nous avons réduit à 4 en joignant 2 sacs par 2.
Le 30 décembre 2005, c’est à 7h00 que nous nous réveillons pour partir en direction de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle vers 8h.
Nous arrivons à l’aéroport vers 9h et nous dirigeons à l’enregistrement des bagages.
C’est ici que les premiers problèmes commencent. L’agent d’Air France nous annonce que seuls 2 bagages de 32kg maxi sont acceptés. Ca commence mal car nous avons plus de bagages. Nous passons donc nos 3 valises rigides, 4 sacs (par 2), le lit parapluie de Paul et un sac seul en excedant de bagages (avec surplus de 125€). Pour les cantines, nous avons été dans l’obligation de passer par Bagages Du Monde (soit un supplément de 680€).
A propos de Bagages du Monde, je devais normalement avoir une réduction grâce à la « carte immigrer.com ». Et pourtant, l’agent me certifiait qu’il n’y avait aucun accord. « On n’est pas Air France ici, c’est privé » m’a t-il répondu avec un air peu aimable.
Soit un beau cadeau de cette France mesquine et égoïste de 800€.
Après avoir quitté BDM, nous nous dirigeons rapidement vers la porte d’embarquement après avoir passé les portiques de sécurité.
Nous arrivons dans la zone d’embarquement à 12h30. Je regarde le panneau des départs pour constater que l’embarquement débute à 12h30. Nous nous dirigeons alors vers la porte d’embarquement. Ayant 2 enfants dont un bébé (de + de 24 mois quand même), une hôtesse s’approche de nous afin de nous faire embarquer en priorité, c’est le seul point positif de ce voyage avec AF.
Alors que nous allions monter dans l’avion, l’embarquement est retardé de 5mn, puis 15, pour finalement embarquer avec 30mn de retard.
30mn, ce n’est pas beaucoup me direz-vous ? mais ce n’est pas tout, car il s’est mis à neiger suivi d’une pluie verglaçante, donc nous avons patienté 1h30 avant d’obtenir l’autorisation de décoller. Puis, nous avons encore du attendre 1h30 pour faire dégivrer l’avion, et pour couronner le tout, 30mn de plus pour décoller.
Donc un total de 4h de retard. Ca commence bien !!!
Nous voici donc en route pour notre nouvelle vie au Québec. Environ 7h de vol, et quelle aventure !!!
Pour commencer, parlons de Paul : ce cher petit monstre ne voulait pas attacher sa ceinture, donc la sirène s’est déclenchée à chaque contradiction. Le repas est assez bien dérouler sauf lorsque Paul a décider de relever la tablette alors qu’un verre de jus d’orange était encore posé dessus. Le reste du temps, notre fils a passé sont temps allongé, à dessiner au milieu de l’allée.
Cynthia maintenant, elle faisait des va-et-vient entre son siège et le fauteuil à mes cotés (qui est resté libre). Donc les siéges étant configurés en 3/3/3 dans le Boeing 777 que nous avons pris, nous étions placés comme suit : Cynthia/Paul/Coco _ Michel/siège libre/… Donc à chaque déplacement de Cynthia, c’était le bordel. A part, comme à son habitude Cynthia a été mignonne malgré quelques chicanes avec son frère.
Coco, elle, a passé son temps à faire le gendarme avec les enfants, en bref, elle n’a pas vraiment eu le temps de se reposer, sauf lorsque Paul dormait.
Quant à moi, étant à l’écart du petit monstre, j’étais le mieux placé. Les programmes vidéo proposés ne m’intéressant pas, j’ai regardé « Le retour du Jedi » sur mon laptop, joué avec les jeux d’arcade proposés dans l’avion. Et bien entendu, j’ai commencé ce mémo dans l’avion.
Après environ 7h de vol, nous arrivons enfin à Montréal. C’est maintenant que les choses sérieuses commencent.
Etant assez chargés, nous laissons descendre les passagers pressés avant de nous diriger à notre tour vers le grand hall de contrôle des passeport. Dans ce hall, un agent s’approche de nous et nous fait passer en priorité, ceci car nous sommes accompagné d’un bébé. Evidemment , il y a eu un blocage à notre guichet, donc attente de 10mn.
Une fois le contrôle des passeports passé, direction « Bureau de l’immigration ». Là encore, nous ne sommes pas les seuls, attente d’environ 30mn (Coco faisait patienter les enfants dans la salle d’attente alors que j’attendais dans la file d’attente) .
Notre tour arrive enfin, On nous demande tous les documents requis (les formulaire de RP donnés par l’Ambassade, le CSQ, avec combien d’argent nous arrivons, etc…)
Sorti de ce bureau, nous nous présentons maintenant à l’immigration du Québec situé juste en face, cela dure 5mn.
Les étapes administratives passées, nous récupérons nos bagages et Sweety notre chatte, puis nous dirigeons vers les Douanes.
Nous fournissons les documents demandés, répondons tranquillement aux questions, allons payer la taxe pour le chat de 34,51$, après ça « Bienvenue au Québec » nous dit-on. En nous dirigeant vers la sortie, nous avons constaté que les bagages de certains sont inspectés de A à Z, en voyant ça, nous nous disons que nous avons eu peur qu’on nous demande de vider nos bagages (2 chariots pleins). 

Nous nous dirigeons donc vers la sortie pour retrouver Dom qui nous attendait (et tac, une petite photo de notre arrivée).
Nous nous chargeons dans son char pour partir en direction de Sherbrooke (à 2h de route) pour retrouver Maryline et leurs enfants. Puis direction notre 5 1/5 (situé à 50m)où Dom et Maryline nous avaient installé leur futon provisoirement, le temps que nous nous installions, et le matelas de Cynthia.
Nous retournons chez nos amis pour souper, puis vers 23h, retournons dans notre nouveau logis pour enfin passer une bonne nuit.
Aujourd’hui, lundi 9 janvier 2006, notre puce Cynthia fait sa rentrée des classes.
Réveil à 6h15 du matin……..Dur dur !!! Pas le temps de traîner, Après ce réveil difficile, un déjeuner de biscuits « Tendres pépites de M. Christies », et un peu de lait, notre puce prend son sac, sa boite à lunch, et s’habille de sa combinaison de combat pour affronter le froid.
7h15, départ pour l’arrêt du bus. Une fois arrivée, nous faisons la connaissance d’autres élèves dont une qui est dans la même classe.
Notre puce est anxieuse car elle se plaint de douleurs au ventre. Je tente de la rassurer, mais c’est assez difficile.
7h30, le grand bus scolaire jaune arrive, tous les élèves qui attendaient le bus et qui jouaient dans la neige, reprennent instinctivement leur place dans l’ordre d’arrivée dans la file d’attente tout seuls, tout se passe sans chicane, personne n’essaye de passer devant l’autre.
Cynthia reprend donc sa place et monte dans le bus accompagnée de sa nouvelle amie Julieta qui la guidera et l’orientera dans cette nouvelle école.
Icitte, l’école fini à 14h45, Nous allons donc chercher Cynthia à l’arrêt de bus. Celui-ci arrive vers 15h15, Cynthia en descend du bus toute contente en me disant « Papa, j’ai plus mal au ventre » . Ces propos me rassurent sur sa journée qui semble s’être bien passée. Par contre, elle a oublié sa boite à lunch.
Arrivée à la maison, elle nous raconte que sa maîtresse est gentille, ses camarades sont sympa, bref l’école semble lui plaire. Un grand point positif qui nous réconforte beaucoup.




